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Le vendredi 10 avril 2026, dans la région de la Bagoué (nord), l’activité minière a montré un autre visage. Loin des images de machines et de poussière, la journée s’est écrite autour d’actes concrets : une infrastructure remise, un chantier lancé, des vivres distribués. A Baya, un foyer des jeunes flambant neuf devient le nouveau point de ralliement. Un espace structuré qui remplace les rassemblements informels et ouvre la voie à des activités éducatives et associatives. Ici, la jeunesse s’organise, se projette.

A Nongana, l’école primaire amorce sa sécurisation. La pose de la première pierre d’un mur d’enceinte met fin à une longue exposition aux risques. Objectif : rendre à l’établissement sa vocation première, un cadre protégé pour apprendre. Cap sur Boundiali où des centres d’accueil pour enfants vulnérables reçoivent vivres et fournitures scolaires. Une réponse directe à des besoins quotidiens, loin des gestes symboliques, opérée par l’entreprise minière donatrice SILMA MINING SARL, avec son premier responsable, Landry Kouamé.

Trois localités, une même dynamique : investir dans le social, l’éducation et l’humain. Dans une zone où l’exploitation minière rime souvent avec tensions, ces actions esquissent un autre récit. « Une société minière qui ne construit pas, elle détruit », résume le responsable de l’entreprise. Ce jour-là, la mine n’a pas seulement extrait. Elle a laissé des traces visibles, utiles, durables.

A.C.